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Marie-France Raynault

Chercheur régulier (trad)

Marie-France Raynault est médecin spécialiste en santé communautaire. Ses travaux de recherche visent à identifier les politiques publiques susceptibles de réduire les inégalités sociales de la santé. Ces dernières années, elle anime l’OMISS, organisme de transfert de connaissances particulièrement impliqué dans la lutte à la pauvreté.

Champs d’expertise – inégalités sociales – politiques publiques – pauvreté – santé publique – sans-abri


Poste actuel (trad)

Directrice générale
Centre de recherche Léa-Roback sur les inégalités sociales de santé de Montréal

Directrice
Département de médecine sociale et préventive, Université de Montréal

Directrice
Observatoire montréalais sur les inégalités sociales de la santé (OMISS)

Autre Groupe(s) de recherche (trad)

Membre du conseil d’administration du Fonds de la recherche en santé du Québec

Membre du Réseau de recherche en santé des populations du Québec

Membre du Groupe de recherche sur l’équité d’accès et l’organisation des services de santé de 1ere ligne

Formation (trad)

Research Fellow
Département de médicine sociale et préventive, Université de Montréal, 1991-92

Fellow (Médecine communautaire)
Royal College of Physicians and Surgeons, 1992

M.D.
Université de Montréal, 1975

M.Sc. Epidemiology and Biostatistics
Université McGill, 1991

Programme de recherche (trad)

Dans le passé, mes intérêts ont porté sur la caractérisation des problèmes de santé des sans-abri et sur les interventions de santé publique qui pouvaient être mises en place pour y remédier.

Ces dernières années, dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte � la pauvreté, j’ai réalisé des recherches sur les connaissances, attitudes et adhésion aux stratégies de lutte contre la pauvreté de la population québécoise et une analyse des stratégies nationales de lutte contre la pauvreté, notamment les stratégies suédoises et françaises. J’ai aussi élaboré les devis visant � étudier l’impact des politiques de logement social sur la réduction de la pauvreté, l’impact d’un revenu minimum garanti, l’évaluation de la politique familiale du gouvernement québécois ainsi que la place des stratégies locales dans la lutte � la pauvreté.

Je suis également co-chercheur dans des études qui évaluent le contexte salutogène des quartiers montréalais et qui visent � monter une banque de données montréalaises pour étudier l’effet des quartiers de vie sur la santé.

Toute ma carrière, auparavant comme clinicienne, ensuite comme médecin de santé publique, mon principal intérêt professionnel a été la santé des personnes pauvres. Le Centre Léa-Roback représente pour moi un outil puissant pour amener la réduction des inégalités de santé.

Comment le programme de recherche répond-il aux Questions de recherche du Centre (trad)

(English translation required) |

Principales contributions de recherche (trad)

Depuis 1999, j’ai travaillé à la mise sur pied puis à la direction de l’Observatoire montréalais des inégalités sociales et de la santé (OMISS), initiative de la Direction de la santé publique de Montréal-centre visant à monitorer les inégalités sociales de la santé sur le territoire de l’Ile de Montréal, à favoriser les partenariats de recherche et surtout à établir un dialogue entre décideurs et chercheurs dans le domaine des liens entre la pauvreté et la santé.

J’ai été membre du conseil d’administration du Conseil québécois de la recherche sociale, principal organisme subventionnaire dans le domaine de la recherche sociale. Je suis maintenant membre du conseil d’administration du Fonds de la recherche en santé du Québec. Dans ces deux organismes, j’ai amené les préoccupations de la santé publique afin d’assurer une meilleure adéquation entre les recherches et les interventions en santé des populations.

Co-directrice de l’équipe de recherche en soutien à l’élaboration de la stratégie québécoise de lutte contre la pauvreté de 2001-2002.

Mon travail de recherche auprès des sans-abri (cf. Diagnostics et durée de séjour d’une population itinérante hospitalisée) a amené le développement de la recherche sur leurs pathologies physiques à Montréal ainsi que le développement d’interventions mieux adaptées à la Direction de la santé publique de Montréal, notamment dans les domaines de la tuberculose, du VIH et de l’hépatite B.

Lieux d'influence (trad)

Tribune politique (trad)

Le travail de recherche en soutien � l'élaboration de la Loi sur la Pauvreté et l'exclusion sociale s'est accompagnée d'une démarche active et itérative d'échange de connaissances avec le ministre responsable.

Direction d'étudiants-es (trad)

Post Doctorat
Mélanie Bourque (Les politiques sociales, les groupes sociaux, la politique canadienne et l'analyse du discours, Centre Léa Roback, depuis 09/2005)
Yan Kestens (Liens entre environnement social et physique et indicateurs de santé : apports de l'analyse spatiale et des SIG, Centre Léa Roback, depuis 12/2003)
Spencer Moore (Réseaux sociaux, Centre Léa Roback, depuis 2005)

Doctorat
Geneviève Petit (Co-direction, Promotion de la santé en immunisation, UdeM, depuis 09/2003)
Michael Spivock (Co-direction, Promotion de la santé chez les personnes ayant des déficiences, UdeM, depuis 09/2003)

Publications choisies (trad)

Raynault MF, Battista RN, Joseph L, Fournier L. Motifs d'hospitalisation et durées de séjour d'une population d'itinérants de Montréal. Canadian Journal of Public Health 1994; 85 (4): 274-8.

Bernard P, Raynault MF. Inégalités sociales de santé: feux, contre-feux et piliers de bien-être. Santé, Société et Solidarité, 2004.

*Auger N, Raynault MF, Choinière R, Lessard R. The social determinants of health. Chapitre 3 dans Income and Health in Canada, sous la direction de D Raphael. Canadian Scholars’ Press, Toronto, 2004.

Raynault MF. Lutte contre la pauvreté : le modèle suédois. Développement social, Volume 3, numéro 2, avril 2002.

*Graz B, Vader JP, Raynault MF. Réfugiés, migrants, barrière de la langue: opinion des praticiens sur les moyens d’aide à la traduction. Santé publique 14(1): 75-81, 2002.

*indique des étudiants